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GUIDE DE HAUTE HORLOGERIE POUR HOMME

Le développement et le perfectionnement continu des mouvements, des affichages de fonctions et des boîtiers font partie de la philosophie de l’entreprise schaffhousoise depuis 1868. Si c’est aux progrès marquant l’his toire de l’horlogerie que l’on doit des complications telles que le calendrier perpétuel, le tourbillon à force constante et la répétition minutes, elles n’en sont pas moins l’aboutissement d’un travail de recherche et de création au sein de la manufacture. Avec cette série de vidéos intitulée « Le guide de Haute Horlogerie pour homme », composée de 7 épisodes dédiés à des complications emblématiques, IWC vous offre un aperçu du monde de la Haute Horlogerie made in Schaffhausen.

Quand une complication devient grande

En 1924, le célèbre alpiniste britannique George Mallory, qui plus tard allait trouver la mort durant son ascension du mont Everest, expliquait pourquoi il voulait s’attaquer à un tel sommet. Sa réponse est restée gravée dans les annales de l’alpinisme: «Parce qu’il est là».

Les Vedettes à l’honneur

La Portugaise Sidérale Scafusia est la nouvelle étoile d’IWC Schaffhausen dans le firmament de la Haute Horlogerie, un chef-d’œuvre technologique qui aura demandé pas moins de dix années de recherche.

INGENIEUR – OBJECTIF POLE POSITION

Nous avons le plaisir de vous accueillir à la séance qualificative d’IWC. Découvrez la vidéo et rejoignez-nous avant le début de la course.

Charlie-Écho-Romeo-Alpha-Mike-India-Québec-Uniform-Écho

Épelé au moyen de l’alphabet radio international, le mot «céramique» paraît quelque peu énigmatique.

Brunello Cucinelli

C’est en 1985 que Brunello Cucinelli s’installe à Solomeo

Ingénieur : plus qu’un métier, un art

Le moteur toussota avant de s’arrêter net. Penché sur sa création de métal, Benz s’essuya le front du revers de la main.

IWC donne vie à ses histoires

Pour la toute première fois, IWC présente ses univers thématiques dans le cadre d’une campagne d’image internationale.

Expériences

Ingenieur Double Chronographe Titane

Quand le rêve de l’homme devient réalité

Texte — Manfred Fritz Date — 12 septembre 2011

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—La nouvelle Ingenieur Double Chronographe Titane d’IWC est un garde-temps de haute volée ainsi qu’un chef d’œuvre de mécanique horlogère, conçu pour séduire la gent masculine

Avec la nouvelle Ingenieur Double Chronographe Titane (référence 3765), les spécialistes d’IWC Schaffhausen se sont surpassés. Véritable chef-d’œuvre d’ingénierie, ce garde-temps d’exception présente un design et des fonctionnalités uniques, qui le distinguent des autres modèles portant fièrement la mention «Ingenieur» au centre du splendide cadran stylisé, lui-même symbole d’une extraordinaire élégance horlogère. Ce nouveau modèle haut-de-gamme sera le fer de lance d’une gamme de montres dont la légende s’écrit depuis les années 1954-1955. Une référence qui, depuis plus d’un demi-siècle, a marqué de son empreinte une manufacture horlogère qui a toujours eu un faible pour les technologies de pointe.

Mais commençons par faire état des caractéristiques les plus insolites. Le titane, matériau high-tech quasiment prédestiné à l’utilisation qui en est faite aujourd’hui, n’a que très rarement été employé dans l’histoire de la collection Ingenieur. Hormis une poignée de modèles basiques fabriqués dans les années 1980 et 1990, ce matériau équipe exclusivement les garde-temps de la ligne Mercedes AMG®. Sur les autres modèles, la préférence allait à l’acier inoxydable, poli ou satiné, un matériau beaucoup plus facile à travailler et bien plus agréable à la vue que son pendant au gris intense. Les amateurs de modèles en acier sont assurément pénalisés car l’augmentation de la taille et du volume d’une montre s’accompagne inévitablement d’une hausse du poids supporté par le poignet, surtout quand le bracelet est lui aussi en acier. Le modèle Ingenieur Mission Earth, par exemple, affiche un poids – bracelet inclus – de 245 grammes. Un «métal lourd» qui porte bien son nom, parfait pour les hommes qui ne voient pas d’objection à se rappeler à tout moment qu’ils portent une montre au poignet.

Pourtant, IWC possède une expérience et un savoir-faire inégalés en matière de fabrication de montres en titane, un métal lourd, résistant, antimagnétique, pratiquement indestructible et hautement anallergique. Cette expertise est née à l’époque où la manufacture – qui travaillait en étroite collaboration avec le célèbre designer Ferdinand Porsche® – a provoqué un véritable tremblement de terre dans l’univers assez conservateur de l’horlogerie suisse en réalisant pour une montre de luxe un boîtier fait d’un autre métal que l’acier, l’or ou le platine. Le premier chronographe en titane, dévoilé en 1980, a rencontré un immense succès. Aux côtés d’autres modèles historiques comme la montre de plongée Océan 2000 IWC Porsche Design (référence 3524) et, plus tard, la Compass Watch IWC Porsche Design (référence 3511), elles-aussi faites en titane gris, il a marqué l’avènement d’un boîtier au design novateur, dont le style sportif a maintes fois été imité.

L’ingénierie est un art sophistiqué consistant à faire émerger des solutions techniques souveraines à partir de défis techniques. La définition est tout aussi valable dans l’univers horloger.

Pourtant, à la fin des années 1970, personne n’était en mesure de fabriquer ce genre de boîtiers. C’est ce qui décida les techniciens et ingénieurs de la marque à s’atteler à ce travail eux-mêmes. Et grâce au concours d’experts aérospatiaux venus de toute l’Europe, IWC est parvenue à développer les compétences nécessaires pour maîtriser les délicats processus d’usinage et de traitement thermique du titane.

Depuis lors, et même après la fin de la collaboration avec Porsche Design, à l’aube des années 2000, les montres faites de ce matériau d’avant-garde ont toujours trouvé leur place dans les collections IWC, de la gamme GST à la toute nouvelle ligne Aquatimer, où le titane apparait sur des modèles de grandes dimensions offrant une remarquable robustesse, conçus pour une utilisation professionnelle. Le titane fait partie intégrante de la tradition d’innovation perpétuée par la marque, au même titre que d’autres matériaux high-tech comme la céramique. Ainsi, la dernière version de la Da Vinci Chronographe Céramique (référence 3766), marie à la perfection les deux matériaux.

Voici donc la dernière-née de la collection, l’Ingenieur Double Chronographe Titane. Non contente de soulager le poignet du propriétaire en affichant un poids-plume de 130 grammes, cette montre est dotée d’une multitude de fonctionnalités absolument inédites dans la gamme Ingenieur. La plus notable est une complication qui se présente sous la forme d’une aiguille fractionnée pour marquer les secondes du chronographe: une «rattrapante».

À la fin des années 1980, Kurt Klaus et Richard Habring ont repensé certaines des fonctionnalités d’un mécanisme déjà très ancien. Avant toute chose, ils ont veillé à optimiser sa fiabilité en vue de l’intégrer sur la Da Vinci et sur la mythique Montre d’Aviateur Double Chronographe. Aujourd’hui encore, la «Double Pilot’s» est une icône de la sophistication technique des montres pour homme, avec son design épuré incarnant la philosophie d’IWC. Les inconditionnels de la marque la considèrent comme un signe distinctif discret et reconnaissable au premier coup d’œil. L’objectif de Klaus et Habring était d’adapter un mécanisme relativement délicat aux exigences d’une utilisation quotidienne. Et force est de constater qu’ils y sont parvenus, comme en atteste son intégration à deux modèles extraordinaires conçus pour résister aux conditions les plus extrêmes, la Montre d’Aviateur Spitfire Double Chronographe (référence 3718) et la Montre d’Aviateur Double Chronographe Édition Top Gun (référence 3799).

Ingenieur Double Chronographe Titane

Détails

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, un double chronographe ne comprend pas deux chronographes distincts, mais un unique chronographe optimisé pour inclure une fonction de rattrapante. En d’autres termes, lorsque l’on appuie sur le poussoir pour démarrer le chronographe, les deux aiguilles – qui se couvrent l’une l’autre – sont mises en marche à partir du milieu. À la fin de chaque révolution, le compteur des minutes situé à 12 heures avance, reprenant le décompte jusqu’à 30 minutes. Au bout de 30 minutes, le compteur horaire positionné à 6 heures avance d’un demi-degré pour indiquer qu’une demi-heure vient de s’écouler et le compteur 30 minutes reprend sa marche. De la sorte, il est possible de mesurer un temps cumulé – même s’il a été interrompu à plusieurs reprises –, ce qui s’avère utile dans bien des contextes.

Sur un double chronographe, le procédé de chronométrage reste le même, mais le mécanisme dissimule l’existence d’une seconde aiguille centrale de chronographe, grâce à laquelle l’utilisateur peut mesurer un second temps durant la même minute. Lorsque l’on presse le troisième poussoir à 10 heures avec le chronographe enclenché, l’aiguille supérieure du chronographe s’arrête tandis que l’aiguille inférieure continue de tourner. Ainsi, il est possible de mesurer deux temps courts différents. Une deuxième pression sur le poussoir de la rattrapante ramène celle-ci immédiatement sur l’aiguille du chronographe, qu’elle soit en marche ou à l’arrêt. La réalisation de cette fonction demande une grande expérience horlogère.

Sur le plan technique, cette «montre dans la montre» peut paraître relativement simple, mais d’un point de vue horloger, il s’agit d’un travail difficile et donc assez rare. Aussi fascinante soit-elle, la fonction dont elle est dotée n’est pas destinée à un usage continu mais davantage conçu comme un intéressant dérivatif. Sa construction requiert une remarquable expertise horlogère. Le design élaboré par IWC élimine le risque mineur de voir le mécanisme s’enclencher si le bouton est poussé de façon légère ou hésitante.

Si elle séduit par son calibre éprouvé 79230 et son boîtier en titane de 45 millimètres, la nouvelle Ingenieur Double Chronographe Titane d’IWC Schaffhausen surprend par son design novateur. Pour la toute première fois, les cinq trous de fixation, qui par le passé servaient à retirer la lunette au moyen d’un outil spécial, ont laissé place à cinq têtes de vis en inox revêtues d’une couche de carbone noir traité ADLC (carbone diamant amorphe). À lui seul, ce détail modifie radicalement l’apparence du boîtier de l’Ingenieur et réaffirme plus que jamais la technicité d’un modèle incarnant l’ingénierie mécanique dans toute sa splendeur. On notera également la beauté des composants noirs qui servent à manipuler la montre: les poussoirs du double chronographe, la couronne et sa protection. Ces éléments sont vulcanisés à l’aide du procédé utilisé pour appliquer la couche principale sur l’Aquatimer Chronographe Édition Galápagos Islands (référence 3767), la montre de plongée noire d’IWC. Il ne s’agit pas d’un choix esthétique, mais d’une technique visant à optimiser la maniabilité des éléments de commande.

Enfin, l’esthétique de la montre a été complètement repensée. L’aspect exclusif, en forme de barres, des index en relief, est fidèle aux codes stylistiques de la gamme. Si l’affichage jour et date est, comme toujours, situé à 3 heures, les compteurs du chronomètre innovent en se parant pour la première fois de bleu, ce qui optimise leur lisibilité et donne naissance à un joli jeu de contrastes avec le noir dominant du cadran. Chacun des éléments est associé pour donner naissance à une remarquable harmonie. Les compteurs des minutes et des secondes, ainsi que l’indicateur des petites secondes, sont incrustés au creux du cadran, tandis que la matière luminescente entre les aiguilles rhodiées et les index arbore un noir révélant toute son utilité quand la lumière commence à décroître. Afin de limiter le poids et l’épaisseur de la montre, qui en l’espèce est de 16 millimètres, le modèle se passe de la présence d’un boîtier interne en fer doux. Une Ingenieur qui fait honneur à son nom, tant sur le plan des fonctionnalités qu’elle recèle qu’en termes esthétiques.

Technologie

Le double chronographe
Le chronographe à rattrapante, ou double chronographe, est un chronographe dont le mécanisme a été modifié pour permettre de chronométrer deux temps differents dans une même minute, par exemple les temps de deux coureurs. Dans le chronographe normal tel que celui du calibre 79230 utilisé dans cette montre, une aiguille des secondes, mince et allongée, est montée au sommet d’un arbre qui porte également la roue de seconde du chronographe. En appuyant sur le bouton de mise en marche, cette roue s’enclenche avec le mouvement et commence à tourner. Lorsqu’on arrête le mécanisme, la roue se déconnecte du mouvement et arrête de tourner. Dans le chronographe à rattrapante, l’arbre du chronographe qui porte la roue de seconde a la forme d’un tube fin. Il est traversé par un second arbre qui, du côté du cadran, porte l’aiguille des secondes, superpose à l’aiguille principale du chronographe. Dans le mouvement, cet arbre est relié à la roue de rattrapante. Pour l’arrêter (en appuyant sur un troisième bouton), une pince attrape la roue de rattrapante et la maintient fermement.

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