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Le moteur toussota avant de s’arrêter net. Penché sur sa création de métal, Benz s’essuya le front du revers de la main.

INGENIEUR – OBJECTIF POLE POSITION

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Starlettes, apollons, égéries ou monstres sacrés, personne à Hollywood n’a échappé à l’objectif de Michael Muller.

Expériences

Top Gun: l’élite de l’aviation

Décoré de la Commendation Medal et de la Marine Corps Achievement Medal, le Lieutenant-Commandant Guy Snodgrass* est l’un des meilleurs pilotes de la marine américaine

Texte — Dirk Rheker Photos — Jürgen Frank Date — 20 mars 2012

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—Le Lieutenant-Commandant Guy Snodgrass est l’un des meilleurs pilotes de la marine américaine. Après s’être distingué sur le champ de bataille, il est devenu l’instructeur des pilotes d’élite de l’académie Top Gun

Mission : Impossible? Une expression qui ne fait pas partie du vocabulaire du Lieutenant-Commandant Guy Snodgrass. Depuis l’habitacle de son F/A-18E, ce pilote chevronné scrute d’un œil un minuscule point au beau milieu de la Mer Jaune. De l’autre, il consulte les données diagnostiques affichées en permanence sur les trois écrans de son ordinateur de bord.

Son Super Hornet est un avion de combat doté des technologies informatiques les plus modernes. Et pourtant, dans les instants qui vont suivre, tout va reposer sur l’adresse de son pilote et sur sa maîtrise absolue de cette machine volante à 55 millions de dollars. Vu d’en haut, l’objet qui est au centre de ses attentions pourrait passer pour un simple morceau de bois flottant à la surface de l’eau. En réalité, il s’agit de l’U.S.S. George Washington, un porte-avions de classe Nimitz affichant un déplacement de 97 000 tonnes. Un monstre de 332 mètres de long sur 76 mètres de large, propulsé par deux réacteurs nucléaires, sur lequel Snodgrass a prévu d’atterrir dans quelques instants… comme il l’a fait plus de quatre cents fois au cours de sa carrière de pilote.

Le Lieutenant-Commandant Guy Snodgrass est l’un des meilleurs pilotes de la marine américaine. Ses brillants états de service lui ont valu d’être décoré de la Commendation Medal et de la Marine Corps Achievement Medal. Sa carrière est un exemple pour tous: après de nombreuses missions sur le terrain, il a été promu au grade d’instructeur à la base aérienne de Fallon, Nevada, où se trouve le centre de formation des légendaires pilotes Top Gun. En tant qu’expert de la planification des missions air-air, il a joué un rôle prépondérant dans le développement des tactiques aériennes de la Marine Américaine et du Corps des Marines. À bien des égards, Snodgrass est une légende vivante: rares sont les pilotes qui peuvent se targuer d’avoir un tel talent et une carrière aussi exemplaire.

D’aucuns pourraient croire que, à la longue, les tâches qu’il exécute deviennent une sorte de routine. En réalité, atterrir sur une base flottante ne relève en rien de l’habitude, et requiert énormément de concentration, même pour un professionnel de la trempe de Guy Snodgrass. Du reste, il est bien conscient du caractère fascinant des manœuvres qu’il effectue tous les jours, même si, comme il l’admet plus tard en souriant: «les pulsations cardiaques et les montées d’adrénaline ne sont pas aussi intenses que durant les premières années». Quand vient le moment de l’atterrissage – ou plutôt de l’appontage – Snodgrass se rapproche du porte-avions avec son F/A-18E et entame une série de cercles, qui vont permettre à son jet de perdre de l’altitude et de la vitesse. Pendant ce temps, les quatre brins d’arrêt du pont sont mis en place et calibrés pour supporter le poids de l’avion à l’atterrissage. Si tout se passe bien, Snodgrass devrait réussir à accrocher le troisième câble avec la crosse d’appontage située sous la queue de son appareil.
Lorsque l’approche finale est amorcée, le pilote abaisse son train d’atterrissage, tandis que les officiers de bord le guident en lui indiquant la distance de la ligne idéale d’appontage. Si l’inclinaison ou l’altitude de l’avion s’éloignent trop fortement des valeurs recommandées, les officiers de bord font signe au pilote d’interrompre la manœuvre et de renouveler l’opération. Bien sûr, cela n’arrive pour ainsi dire jamais à Snodgrass. Comme toujours, le pilote expert trouve la combinaison parfaite d’angle et de vitesse, parvient à accrocher avec sa crosse d’appontage le troisième brin d’arrêt et voit son train d’atterrissage principal toucher le pont. Au moment du contact, il pousse le moteur à plein régime afin de pouvoir redécoller dans l’hypothèse où sa manœuvre échouerait. Mais tout se passe comme prévu, et le brin d’arrêt à freins hydrauliques bloque les trois tonnes de l’avion en l’espace de deux secondes et en moins de cinquante mètres. «C’est un peu comme essayer de se garer dans une place trop petite en appuyant à fond sur l’accélérateur», confie Snodgrass en se référant aux procédures d’appontage. «Mission accomplie».

Indiscutablement, ce sont eux les vedettes de la Marine, ces pilotes qui se distinguent des 5 200 membres de l’équipage par l’insigne Top Gun cousu sur leur uniforme. Et Guy Snodgrass en est bien conscient. L’Académie Top Gun a été fondée en 1969 à Miramar, en Californie, pour inculquer aux pilotes de la Marine Militaire les meilleures techniques de combat aérien. En 1996, le programme Top Gun a été incorporé au Naval Strike and Air Warfare Center et transféré dans le Nevada. C’est là que Guy Snodgrass a formé pendant des années l’élite de l’armée, la crème de la crème. «Il est assez facile de repérer les candidats qui ont les capacités requises pour devenir des pilotes Top Gun. Ils doivent avoir, dans cet ordre précis, le talent, la passion et une personnalité bien affirmée», affirme Snodgrass, fort de son expérience d’instructeur. Dans les faits, le programme ne recherche pas des casse-cou, mais plutôt des hommes désireux de tout faire pour mener à bien leur mission. La routine quotidienne des pilotes de combat de l’élite ne ressemble guère à la vision idyllique renvoyée par le cinéma hollywoodien. «Notre métier requiert une concentration de tous les instants, témoigne Snodgrass. Celui qui croit qu’il va retrouver l’ambiance des films fait fausse route.»

—Guy Snodgrass: «Nous voulons être les meilleurs, mais nous devons le prouver tous les jours, à travers chaque vol et chaque mission.»

Interview:

Lieutenant-Commandant Snodgrass, vous êtes l’un des pilotes d’élite de l’unité Top Gun, au sein de laquelle vous avez également officié en tant qu’instructeur. À travers votre carrière, avez-vous réalisé un rêve?
Lieutenant-Commandant Guy M. Snodgrass: C’est le moins que l’on puisse dire! Je rêvais de devenir pilote depuis le jour où, enfant, j’ai vu un avion de chasse de l’U.S. lors d’une parade aérienne au Texas.

Pourquoi avoir choisi le corps des Marines et non l’Armée de l’Air?
Même si nous rechignons à l’admettre, le film Top Gun sorti en 1986 a beaucoup influencé les jeunes de ma génération, et en a incité plus d’un à faire carrière dans l’U.S. Navy.

Le film de Tony Scott serait donc un levier de recrutement?
C’est à peu près ça, même si, sans faire injure au travail du réalisateur, le film est assez loin de la réalité.

En quoi est-ce différent?
L’académie Top Gun ne recrute pas de casse-cou ni de têtes brûlées. Elle attire en son sein des pilotes de talent, qui accomplissent leurs missions avec la plus grande concentration et un investissement personnel irréprochable. Bien sûr, nous voulons être les meilleurs, mais nous devons le prouver tous les jours, à travers chaque vol et chaque mission.

*Le point de vue exprimé par le Lieutenant-Commandant Snodgrass est personnel et ne représente pas celui du Département de la Marine ou de toute autre agence du gouvernement des Etats-Unis. L’interview du Lieutenant-Commandant Snodgrass ne représente pas une approbation des activités d’IWC, de sa maison-mère Richemont, et des biens ou des services qu’elles fournissent par le Département de la Marine ou par toute autre agence du gouvernement des Etats-Unis.

Montre d’Aviateur Chronographe TOP GUN

—Référence 3880

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